Ravet, l’éléphant blanc du Maire

Selon Wikipédia, l’expression « éléphant blanc« , concerne des réalisations de nature pratique mais inefficace économiquement, ou bien des réalisations plus fantaisistes, voire irrationnelles. Dans les deux cas, l’éléphant blanc représente un coût de réalisation mais aussi un coût d’exploitation ou d’entretien.

Il convient cependant de noter, de connotation péjorative, peut être utilisée pour désigner des travaux qui n’aboutissent jamais et qui sont des échecs techniques économiques. L’Éléphant blanc se distingue par divers traits :

  • l’inutilité pratique de la réalisation est évidente dès le début. La connaissance de cette inutilité étant difficilement démontrable, tout liste « officielle »de projet de type éléphant blanc reste discutable;
  • l’entretien est une charge financière évidente et cette évidence la rend désagréable;
  • il n’est plus possible de se débarrasser de la réalisation, pour des motifs de fierté ou de prestige (les chantiers brutalement interrompus lorsque leur coût dérive ou que leur utilité disparait n’entrent pas dans cette catégorie).

Pour en savoir plus : http://vuachambery.fr/index.php/vie-citoyenne/89-nouveau-parking-ravet

Le Maire à court d’arguments répond aux élus de l’opposition; mais pourquoi continue t-il à dire que la majorité des chambériens attend avec impatience ce parking en silo surdimensionné ?

Ravet un nouveau recours gracieux

Le 17/05/09, 121 citoyens déposaient en recommandé, un recours gracieux auprès du Maire pour arrêter le chantier du parking en silos. Le « Collectif Ravet » attend la réponse du Maire en espérant éviter un nouveau recours contentieux au Tribunal administratif.

Le Collectif Ravet soutient la pétition, votre avis compte https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/Guy_SELLAM_NON_AU_SILO_RAVET/

La majorité des chambériens rejette ce projet, des voix se lèvent aujourd’hui afin qu’une consultation citoyenne soit enfin engagée en présentant à la population trois options :

  • la construction du parking en silo de 500 places, tel qu’envisagé par la majorité municipale,
  • la construction d’un bâtiment de logements de taille modeste,
  • l’aménagement d’un espace vert.

Nouvel abattage sur Bellevue

Le Collectif des habitants « Sauvons le Parc de Bellevue » fait part d’un nouvel abattage de la ville sur le quartier survenu entre le 20 et le 23/03/19 à proximité du Parc Sainte Claire.

Pas de panneau d’information ni d’arrêté municipal affiché. Il semblerait que la raison ce cette intervention soit un mur de soutènement menacé par les racines.

Aucune solution alternative envisagée pour conserver ces grands arbres en pleine forme si ce n’est leur suppression pure et simple.

Malgré l’annulation par le Tribunal administratif, le Préfet laisse faire ???

Grand Chambéry a été condamné le 31/01/19 par le Tribunal administratif de Grenoble pour n’avoir pas lancé d’enquête publique lors de la modification du Plan de déplacement urbains mis en oeuvre en 2016 :

Extrait du jugement

Or, après avoir déclaré dans le quotidien local que cette décision judiciaire était « un non évènement », Xavier Dullin, Président de Chambéry Métropole continue la mise en oeuvre de ce PDU illégal en abattant une quarantaine de platanes sur l’Avenue du Repos pour faire circuler toujours plus de voitures à Chambéry.

Le Collectif « SOS arbres », rejoint par des Gilets jaunes, était présent ce matin sur le site pour alerter les citoyens et demande de toute urgence au Préfet de faire appliquer enfin la loi à Chambéry et d’arrêter ces travaux illégaux.

Le Collectif « SOS arbres » dénonce l’abattage en cours de 30 platanes Avenue du Repos.

Alors que le week end dernier l’agglomération chambérienne a connu un pic de pollution avec le chassé croisé de milliers de véhicules se rendant en stations, le Maire de Chambéry continue à abattre de grands arbres précieux pour lutter contre le CO2 et les particules fines et préserver la biodiversité.

Ce nouvel abattage intervient après l’abattage de centaines d’arbres dans différents sites : des berges de la Leysse aux quartiers de Chambéry le Haut, Bissy Chantemerle, Clos Savoiroux, Mérande, … Si des arbres malades et dangereux dans l’espaces publics doivent être éliminés, ce n’est pas le cas de 95 % de ces arbres abattus qui étaient parfaitement sains.

La mobilisation des citoyens a permis d’éviter un massacre au Boulevard de la Colonne, mais d’autres sites de verdure sont dans le collimateur des tronçonneuses de la municipalité comme les les 20 tilleuls de l’école de Joppet, véritable poumon vert du quartier.

Ecrivons au Maire pour lui demander de faire « la pause des tronçonneuses» et d’engager le dialogue avec les chambériens sur le devenir du patrimoine arboricole de notre cité : m.dantin@mairie-chambery.fr

Pas une « guéguerre » mais des choix différents

Jeudi dernier, le Conseil communautaire de Grand Chambéry étudiait le projet de nouveau Plan Local d’Urbanisme Habitat Logement avec un projet qui, malgré les belles intentions, continue à promouvoir une densification et une bétonisation galopante de l’agglomération, remplaçant progressivement nos espaces naturels et entrainant l’abattage massif des arbres en ville. Un projet qui ne remet pas en cause à la place prépondérante de la voiture, avec des projets nouveaux parkings en silos. Les citoyens ont dit leur sentiments sur des panneaux pendant la séance, une enquête publique doit être ouverte prochainement; vu le mode de concertation qui a accompagné la modification du réseau des bus en 2016, on peut être inquiet du résultat auprès de nos élus qui n’ont semble t-il, aucune appétence à écouter l’expertise d’usage des citoyens ?

Non Monsieur Rosin, dans votre article vous faites état du débat qui a suivi la présentation du projet qui va impacter pour plusieurs années la qualité du quotidien de 160 000 habitants. Il ne s’agit pas d’une « guéguerre », mais de deux projets politiques différents. Aujourd’hui de nombreuses marches pour le climat ont lieu à Chambéry et en Europe pour dénoncer le manque de mobilisation de nos élus. Des lycéens et étudiants se mobilisent pour exprimer l’urgence d’un changement radical de direction et de type de gouvernance, mais le message a pour l’instant du mal à passer.

Article Dauphiné libéré 23/02/19

Henri Dupassieux, élu de l’opposition est intervenu lors de la séance :

Le Collectif SOS concertation PDU manifeste au Conseil communautaire

Suite à la condamnation de Grand Chambéry par le Tribunal administratif pour non respect des procédures de modification du PDU, le Collectif « SOS concertation PDU » a décidé une présence à la prochaine réunion du Bureau et du Conseil communautaire de Grand Chambéry jeudi 21/02/19 Salle Henri Salvador à La Ravoire (derrière le Super U)

Rendez vous à 18H 15 pour le Bureau et 19H 15 pour le Conseil
Salle Henri Salvador
38 rue Kléber
73490 La Ravoire